Une consultation karmique qui chamboule une vie !

| Juil 6, 2023 | A La Une, Spiritualité

Une consultation karmique qui chamboule une vie !

Voici un retour d‘expérience d’une femme qui est venue me voir en 2018 pour découvrir ses incarnations passées en lien avec la peur des accidents de voiture.

Découvrez son incroyable histoire qui peut en inspirer plus d’un !

Si vous aussi vous avez un témoignage incroyable après m’avoir consultée, ce serait super de me faire un retour soit écrit ou alors en vidéo pourquoi pas en live lors d’une émission spéciale sur ma chaîne Youtube !

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Bonjour Claire,

Cela fait longtemps que je souhaite vous contacter pour vous remercier de m’avoir guidée. J’ignore pourquoi j’ai attendu si longtemps, j’avais débuté ce message pendant le confinement sans oser vous l’adresser.

Je me sens poussée aujourd’hui à vous livrer mon témoignage pour vous faire part du rôle clé que vous avez joué dans mon existence.

Ce rendez-vous ne vous évoquera rien bien sûr mais il y a 5 ans, fin janvier 2018, vous avez en quelque sorte bouleversé ma vie.

J’ai 36 ans et depuis de nombreuses années, je relève les coïncidences et synchronicités qui apparaissent dans ma vie, un peu comme une enquête que j’aurais à résoudre. Cette enquête prend une telle place dans ma vie que je songe à écrire mais le temps ne semble pas encore venu.

Perdue dans mes recherches, et noyée sous une multitude de signes que je ne parvenais plus à interpréter, je me suis décidée à prendre RDV avec vous espérant trouver des réponses à mes questions.

En raccrochant de notre appel, j’avoue avoir douté : sans doute parce que je ne me suis pas identifiée aux vies que vous aviez évoquées ce jour-là mais surtout parce que j’étais frustrée que vous n’abordiez pas spontanément le sujet qui m’avait pourtant poussée à vous appeler.

Avant la fin de notre rendez-vous, j’ai donc décidé d’évoquer mes angoisses liées à la voiture et les très nombreuses répétitions d’une date, celle du 20 mars liée à un certain Karl rencontré pendant mes études.

Au téléphone, vous avez longuement évoqué une vie romaine avec un époux puissant et ce n’est qu’à la fin de cet échange que vous m’avez délivré une information clé, la pièce du puzzle qui me manquait : le Delaware.

Vous m’avez décrit en quelques mots une vie dans les années 50, aux États Unis (plus précisément dans l’état du Delaware), vie au cours de laquelle j’étais mariée à ce fameux Karl et qui s’est terminée un 20 mars par un accident de voiture.

J’ai raccroché en me disant que c’était intriguant mais malheureusement invérifiable et qu’il me serait difficile d’y croire sans preuve…

Tout a basculé au début du mois de février 2018, seulement quelques jours après notre conversation téléphonique.

Une nuit, j’ai été guidée vers un article de presse relatant un accident de voiture qui s’est produit dans le Delaware….dans la nuit du 19 au 20 mars 1950… et qui a coûté la vie à une femme de 31 ans prénommée Mary Madeline (dite Maryline) MERRITT.

Il s’agissait d’un choc frontal provoqué par un autre véhicule. Mary Madeline a été la seule victime de cet accident. L’absence de ceinture de sécurité l’a projetée hors du véhicule par le pare-brise. Elle était la passagère d’un homme de 42 ans nommé Oliver Wheedleton, simplement blessé lors de l’accident.

J’ai été stupéfaite de tomber sur cet extrait.

La concordance des dates, des âges (j’avais moi-même 31 ans lorsque j’ai découvert l’article) et des prénoms…

(A cette époque, je m’insurgeais professionnellement contre la promotion que je jugeais injuste d’une collègue prénommée Maryline et je répétais sans cesse “Maryline ne mérite pas” (entendre Maryline ne MERRITT pas”).

Pourtant un élément manquait pour me convaincre… Comment le conducteur pouvait-il être mon mari si nous ne portions pas les mêmes noms de famille ? Et que faisait une femme mariée à une heure aussi tardive dans la voiture d’un autre homme ?

Hormis son nom, le seul détail mentionné dans l’article était son adresse : 209 Maryland avenue…

A l’époque, j’étais contrainte à me déplacer en voiture pour une mission professionnelle (qui d’ailleurs a été actée entre mon employeur et l’entreprise cliente, le 20 mars 2017).

Un soir en arrivant à l’hôtel, ma réservation a posé un problème : non pas une mais 7 chambres étaient à mon nom. (J’ai fini par comprendre qu’avec le chiffre « 7 » il fallait entendre « cette » chambre). Et la chambre en question, celle qui m’a finalement été attribuée cette nuit-là, était la numéro 209!).

J’ai commencé à me demander pourquoi on attirait mon attention sur ce nombre.

J’y avais été confrontée d’une autre manière au travail. « Virée » de ma mission chez un client pour mon opposition à Maryline, le motif invoqué officiellement par l’entreprise était le souhait d’embaucher quelqu’un qui apporterait un regard neuf, je me suis entendue dire qu’un peu « de sang neuf » ferait du bien (comprendre 209…).

Je suis donc rentrée chez mon employeur, fin juin 2018, après quasiment 6 ans d’absence.

Pendant l’été, je suis partie déjeuner avec des nouveaux collègues et je suis montée en place avant d’un véhicule. Le conducteur était quelqu’un que j’avais rencontré quelques semaines auparavant et pour lequel j’avais perçu une puissante vibration sans toutefois en identifier la raison.

Sur la route, il a mis un coup de volant assez sec pour éviter un obstacle. J’ai évidemment pris peur.

Le conducteur m’a demandé, amusé, si ça allait. Je ne sais pas ce qui m’a pris de lui répondre que je ne voulais pas mourir 2 fois de suite dans un accident de voiture.

Et lui de me répondre très naturellement : « Ce qui serait dommage : ce serait de mourir 2 fois de suite à cause de la même personne »…

Cette phrase… c’était comme si la foudre venait de s’abattre sur moi.

Je venais de réaliser que j’étais assise à côté d’Olivier, 41 ans… même prénom, même âge que le conducteur en 1950.

Cette prise de conscience m’a permis de comprendre un comportement absurde que j’avais eu quelques années plus tôt.

Suite à un accrochage en voiture, j’avais machinalement récupéré l’enjoliveur sur le bas-côté (comprendre “l’ange Oliver”).

Je partage aujourd’hui la vie d’Olivier qui m’a lui aussi reconnue… nous avons radicalement changé de vie l’un comme l’autre en quittant en l’espace de quelques jours nos conjoints… : nous devions tous les deux quitter « Thomas », prénom de mon ancien compagnon et nom de famille (de jeune fille) de son ex-femme…

J’ai découvert d’autres concordances étonnantes de prénom : le juge qui a condamné Oliver en 1950 pour conduite en état d’ivresse portait pour prénom Carl !

Notre ré-union a permis à 2 âmes de nous rejoindre : Pio en 2019 et Giuliana en 2021.

Ces 2 âmes ne me sont bien évidemment pas inconnues, elles m’entouraient et me guidaient depuis des années mais je n’imaginais pas qu’elles se réincarneraient à nos côtés.

Notre famille est également composée des 2 premiers enfants d’Olivier qui vivent en garde alternée avec nous.

L’un d’eux porte le prénom Romain et me renvoie naturellement vers cette vie romaine que vous aviez décrite en 2018 et que j’ai pu mettre à jour avec le temps, notamment pendant ma seconde grossesse.

Ma vie n’est pas un conte de fées, comme tout le monde (et comme toutes les mamans) je connais des hauts et des bas. Les rapports avec les uns et les autres sont parfois compliqués.

Je m’interroge encore beaucoup sur le sens de nos vies et je sais qu’il me reste encore beaucoup de messages à décoder (les rappels semblent continuer puisque nos nouveaux voisins sont américains et portent le nom de famille “March” !)

L’éclairage que vous m’avez donné m’a permis d’oser entrer en lien avec Olivier et de fonder une famille.

Aujourd’hui encore cela m’aide à mieux comprendre ce qui nous lie les uns aux autres et cela m’apaise beaucoup.

Je tenais sincèrement à vous remercier de votre aide précieuse.

Prenez soin de vous et de votre famille.

 

Vaninà

 

 

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